Rogers active gratuitement la Connexion satellite de Rogers pour toute sa clientèle sans-fil en C.-B. pendant les feux de forêt

17.08.2026

Premier fournisseur canadien à évaluer comment la technologie satellite à mobile favorise la sécurité en situation d’urgence

VANCOUVER, Colombie-Britannique, 14 août 2026 (GLOBE NEWSWIRE) -- Rogers Communications a annoncé aujourd’hui qu’elle rendait son service Connexion satellite accessible à l’ensemble de sa clientèle des services sans-fil en Colombie-Britannique, alors que les feux de forêt continuent de se propager.

« Nous tenons à aider la population de la Colombie-Britannique touchée par ces feux de forêt dévastateurs, a déclaré Tony Staffieri, président et chef de la direction de Rogers. Nos équipes travaillent sans relâche pour aider les gens à rester connectés. En tant que seul fournisseur canadien à offrir une technologie satellite à mobile, Rogers offre grâce à ce projet pilote une solution de connectivité supplémentaire là où le besoin se fait le plus sentir, permettant aux familles de joindre leurs proches et aux premiers répondants de rester connectés sur le terrain. »

La Connexion satellite de Rogers assure une couverture là où les réseaux cellulaires traditionnels ne sont pas accessibles. Elle peut aider les gens à rester connectés lorsqu’une tour cellulaire est hors service en raison de dommages causés par un feu de forêt ou d’une panne de courant, ainsi que dans les zones non desservies par les tours cellulaires, comme certaines routes éloignées. Rogers rend le service accessible à toute sa clientèle des services sans-fil en Colombie-Britannique, y compris les entreprises et les organismes gouvernementaux, pour évaluer comment la technologie satellite à mobile contribue à la sécurité et est utilisée par la population et les communautés en situation d’urgence ou de catastrophes naturelles.

En plus de la messagerie texte et des services de texto au 911, la Connexion satellite prend en charge les applications fonctionnant avec la technologie satellite, notamment WhatsApp, Messenger et Google Maps sur des appareils compatibles.

Afin de poursuivre ses efforts pour aider sa clientèle à rester connectée, Rogers remettra un don de contrepartie pour tous les nouveaux dons versés au Fonds de secours : Feux de forêt de 2026 en Colombie-Britannique de la Croix-Rouge canadienne jusqu’à concurrence de 100 000 $. L’entreprise a également mis en place un programme de dons par texto qui permet aux Canadiennes et aux Canadiens de faire un don de 5 $ directement à partir de leur téléphone en textant ROGERS au 30333 (EN: 20222).

Rogers soutient également la clientèle contrainte d’évacuer son domicile en appliquant automatiquement un crédit à ses services Internet, Télé et Téléphonie résidentielle de Rogers jusqu’à la fin de l’évacuation.

La service Connexion satellite de Rogers fonctionne en plein air, y compris sur les plans d’eau, là où l’on peut voir le ciel. Pour connaître les zones desservies, consultez la carte de couverture mise à jour.

La technologie est compatible avec la plupart des téléphones intelligents modernes et est déployée auprès de toute la clientèle des services sans-fil de Rogers en Colombie-Britannique aujourd’hui. Le projet pilote sera en vigueur pendant toute la durée de l’état d’urgence provincial décrété par le gouvernement de la Colombie-Britannique.

À propos de Rogers Communications Inc.
Rogers est la référence canadienne en matière de communications, de sport et de divertissement. Ses actions sont inscrites à la Bourse de Toronto (TSX) sous les symboles RCI.A et RCI.B et à la Bourse de New York (NYSE) sous le symbole RCI. Pour en savoir plus, consultez rogers.com ou aproposde.rogers.com/relations-avec-les-investisseurs.

Pour en savoir plus :
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La cour d’appel de Paris acquitte l’ex-dirigeant d’ETA et débloque la euro-ordonnance espagnole

05.07.2026

La justice française a refermé jeudi un chapitre clé du long parcours judiciaire de José Antonio Urrutikoetxea, dit Josu Ternera, figure historique de l’organisation armée basque ETA. La cour d’appel de Paris l’a acquitté du chef d’« association de malfaiteurs terroriste » pour la période 2002-2005, estimant qu’il n’existait pas de preuves suffisantes de son appartenance à l’organisation durant ces années où il vivait en clandestinité sur le territoire français. Cette décision met fin au dernier dossier encore ouvert contre lui en France, après plus de quatre ans de procédures depuis son arrestation dans les Alpes en mai 2019.

Les magistrats parisiens ont jugé que les éléments avancés par le parquet – principalement des empreintes digitales et des traces ADN retrouvées dans des caches ou appartements de l’ETA à Lourdes et Villeneuve-sur-Lot en 2002 et 2005 – ne permettaient pas de démontrer ni les éléments matériels ni l’intention criminelle nécessaires à une condamnation. La présidente du tribunal a donc prononcé l’absolution, à rebours des réquisitions du ministère public, qui réclamait cinq ans de prison avec sursis et une mesure d’expulsion définitive du territoire français. Le parquet conserve la possibilité de faire appel de ce jugement, faute de quoi il deviendra définitif.

Paradoxalement, cet acquittement ne rapproche pas l’ancien dirigeant d’ETA d’une remise en liberté durable, mais d’un transfert vers l’Espagne. La disparition de toute affaire pendante en France fait tomber la dernière barrière juridique à l’exécution des mandats d’arrêt européens émis par la justice espagnole. La cour d’appel de Paris avait déjà accepté, début juin, le principe d’une euro-ordonnance de l’Audiencia Nacional, mais en avait différé l’exécution dans l’attente de la décision sur ce dernier dossier. Avec l’absolution de jeudi, la voie est désormais libre pour sa remise aux autorités judiciaires espagnoles.

Âgé de 75 ans et souffrant de problèmes de santé, Josu Ternera est réclamé par Madrid dans le cadre de deux procédures distinctes. L’une porte sur sa présumée implication dans l’attentat contre la caserne de la Garde civile à Saragosse en 1987, qui avait fait onze morts, dont cinq enfants. L’autre enquête concerne la supposée utilisation du réseau de herriko tabernas, des bars liés à la mouvance abertzale, pour le financement d’ETA. Après plus de seize ans de cavale, son arrestation en 2019 avait relancé ces dossiers côté espagnol. Désormais, avec la fermeture du contentieux français, la décision parisienne marque un tournant : elle ne disculpe pas l’ancien responsable basque des affaires instruites en Espagne, mais en rapproche au contraire l’examen par les tribunaux de l’autre côté des Pyrénées.