MONTRÉAL, 17 août 2026 (GLOBE NEWSWIRE) -- La révision à la hausse par Moody's de la note de crédit de Bombardier, qui passe de Ba3 à Ba2, tout en conservant une perspective positive, constitue une reconnaissance claire des progrès que nous avons accomplis pour renforcer notre profil opérationnel et financier. Deuxième relèvement de notation accordé par Moody's à Bombardier au cours des 12 derniers mois, cette décision reflète non seulement notre performance opérationnelle constante et notre attention portée au désendettement au cours des dernières années, mais aussi nos solides antécédents en matière de croissance des bénéfices, de génération de flux de trésorerie disponibles et de diversification continue de nos revenus grâce à nos activités de Services et de Défense.
Cette reconnaissance arrive alors que nous continuons de bénéficier d’un carnet de commandes bien rempli et de solides perspectives de croissance dans tous nos secteurs d’activité. Elle représente une étape importante dans notre démarche visant à renforcer le profil financier de Bombardier et à créer de la valeur à long terme pour toutes les parties prenantes. Alors que nous poursuivons sur cette lancée, nous demeurons déterminés à mettre en œuvre nos priorités stratégiques avec rigueur.
Mais surtout, cette réussite témoigne du dévouement et du travail acharné de toute l’équipe Bombardier. Son engagement à faire preuve d’excellence au quotidien et à servir notre clientèle a joué un rôle déterminant dans la réalisation de cet objectif.
À propos de Bombardier
Chez Bombardier (BBD-B.TO), nous concevons, construisons, modifions et entretenons les avions les plus performants du monde pour les particuliers, les entreprises, les forces militaires et les gouvernements les plus avisés du monde. Cela signifie non seulement de dépasser les exigences des normes, mais aussi de comprendre les clients suffisamment bien pour anticiper leurs besoins inexprimés.
Pour eux, nous tenons à jouer un rôle de pionniers dans l’avenir de l’aviation – en innovant pour rendre le transport aérien plus fiable, plus efficace et plus durable. De plus, nous tenons absolument à faire preuve d’un savoir-faire attentionné sans pareil, en renforçant la confiance de nos clients et en leur offrant l’expérience de haut niveau à laquelle ils s’attendent. Parce que les gens qui façonnent le monde auront toujours besoin des moyens les plus productifs et les plus responsables pour s’y déplacer.
Les clients de Bombardier exploitent une flotte de plus de 5 200 avions, soutenus par un vaste réseau mondial de membres de l’équipe Bombardier, ainsi que par 10 établissements de services dans six pays. Les avions Bombardier aux performances de premier ordre sont fièrement construits dans des installations d’activités liées aux aérostructures, à l’assemblage ou à la finition au Canada, aux États-Unis et au Mexique. En 2024, Bombardier a été honorée par le prestigieux prix Red Dot du « Meilleur des meilleurs » pour les marques et le design en communication.
À titre d’information
Vous trouverez des nouvelles et des renseignements sur l’entreprise, y compris le rapport de Bombardier sur la durabilité, ainsi que les plans de l’entreprise pour couvrir la totalité de ses opérations aériennes avec un mélange de carburant d’aviation durable en utilisant le système « Réserver et réclamer », sur le site bombardier.com.
Pour en savoir plus sur les produits et le réseau de service à la clientèle de Bombardier à l’avant-garde de l’industrie, consultez le site bombardier.com/fr. Suivez-nous sur X @Bombardier.
Ressources pour les médias
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Christina Lemyre McCraw
1 514 497-4928.
christina.lemyremccraw@aero.bombardier.com
L’Opéra de Paris se prépare à l’une des plus longues interruptions de l’histoire du Palais Garnier. La scène de l’édifice inauguré il y a 151 ans sera fermée de 2027 à 2032, soit cinq ans au lieu des deux initialement annoncés, en raison d’un allongement du calendrier des travaux de modernisation lié à la présence de plomb dans la cage de scène. La décision, dévoilée aux quelque 1.500 salariés puis confirmée à l’AFP par le directeur général Alexander Neef, marque un tournant pour une institution dont le vieillissement des bâtiments a été souligné par un rapport de la Cour des comptes.
Au départ, l’Opéra prévoyait un schéma alterné : deux ans de fermeture pour le Palais Garnier entre l’été 2027 et l’été 2029, puis deux ans pour l’Opéra Bastille entre mi‑2030 et mi‑2032. Le nouveau calendrier bouleverse cette organisation. Le chantier du Palais Garnier est désormais étalé sur cinq ans afin de permettre le retrait intégral du plomb dans les dessous et les dessus de scène, sous l’effet d’un renforcement de la réglementation et des exigences des organismes de prévention et de contrôle. En conséquence, les travaux de rénovation des équipements scéniques de Bastille, un temps envisagés à partir de 2030, ne démarreront qu’en 2033, pour une durée de deux ans.
L’objectif reste inchangé : moderniser en profondeur les cages de scène des deux sites, tant sur le plan scénique (machinerie) que sur celui du bâtiment (réseaux, traitement d’air, électricité). Comme dans de nombreux monuments historiques, la présence de plomb au Palais Garnier était connue et faisait déjà l’objet d’un suivi régulier, précise Alexander Neef. Le traitement de ce plomb figurait dans le projet initial, mais la nécessité désormais de le retirer intégralement dans la cage de scène prolonge considérablement l’opération et impose une première phase de chantier centrée sur ce retrait, avec son lot de nuisances, notamment bruits et vibrations.
Pour la direction, cette révision à la hausse du calendrier est assumée. « C’est un choix que nous assumons, un choix de responsabilité, un choix fait pour la pérennité de l’outil de travail », insiste Alexander Neef, qui affirme vouloir éviter d’ouvrir un nouveau chantier dans quelques années. Pendant que le Palais Garnier sera indisponible, l’Opéra de Paris maintiendra ses spectacles lyriques et chorégraphiques à l’Opéra Bastille, resté ouvert, et prévoit une programmation hors les murs dans d’autres salles de la capitale, comme le Théâtre des Champs‑Élysées, le Théâtre du Châtelet, le Théâtre de Chaillot ou le Théâtre de la Ville. La maison lyrique entre ainsi dans une longue période de transition, contrainte par des enjeux sanitaires et techniques, mais présentée comme un investissement pour la durée.