
Philippine Senator Rodante Marcoleta is facing a plunder case and other criminal charges before the Sandiganbayan after the Office of the Ombudsman moved on findings stemming from a widely viewed 2025 television broadcast. In that live appearance, Marcoleta openly acknowledged receiving P75 million in campaign donations for that year’s national elections from private backers who insisted on remaining anonymous. The amount, well above the P50-million threshold that triggers possible plunder liability, has since become the core of the Ombudsman’s case.
The admission prompted a complaint and a subsequent investigation by the Commission on Elections (Comelec), which discovered that the P75 million was not declared in Marcoleta’s Statement of Assets, Liabilities, and Net Worth (SALN) nor in his Statement of Contributions and Expenditures (SOCE). During the probe, Comelec identified former congressman Mike Defensor and businessmen Joseph Espiritu and Aristotle Viray as among those tied to the campaign support. Comelec ultimately concluded that the non-disclosure did not constitute an electoral offense because the funds were received before Marcoleta was officially a candidate.
For the Ombudsman, however, the central issue is not election law but the country’s plunder statute, which bars public officials from receiving gifts or donations from private individuals when the value exceeds P50 million, regardless of whether the money comes from public or private resources. Senator Panfilo “Ping” Lacson, commenting on the case, said Marcoleta’s own televised remarks could turn the proceedings into a kind of “reverse trial.” In his view, the prosecution could “sit and watch with folded arms” while the respondent contends with what Lacson described as an “admission against interest” made in plain view of the public.
Marcoleta has rejected the accusations and questioned the motives behind the Ombudsman’s move, repeatedly framing the case as “selective justice” and accusing the current administration of “bending the law” to silence critics. Speaking at the Iglesia ni Cristo National Rally, which his office has cited as his standing position on the matter, he denied any corruption or misuse of public funds, arguing that the controversy centers solely on campaign assistance from private friends using their own money. He said he is prepared to face arrest if it comes to that, casting the legal battle as part of his defense of “justice, national welfare, and the interests of the Filipino people,” and asked why he is being charged instead of those he claims are responsible for the alleged misuse of public resources.

La France affronte déjà son troisième épisode de fortes chaleurs depuis le début de l’année, quelques jours seulement après une canicule qualifiée d’historique. Dimanche, sept départements du Sud – l’Ardèche, l’Aude, la Drôme, le Gard, le Vaucluse, l’Hérault et les Pyrénées-Orientales – ont été placés en vigilance orange canicule, avec des températures pouvant avoisiner les 40 °C, notamment en ex-région Languedoc-Roussillon. Météo-France prévoit que les fortes chaleurs gagneront du terrain vers le nord ce lundi 6 juillet 2026 et n’exclut pas d’étendre la vigilance à d’autres territoires.
Si les prévisionnistes soulignent que « les températures sont un cran en dessous » de celles enregistrées lors de la précédente canicule, la nouvelle vague pourrait se prolonger jusqu’au week-end prochain. Les minimales restent élevées sur le pourtour méditerranéen et dans la moyenne vallée du Rhône, souvent comprises entre 21 et 25 °C, avec des pointes à 27 °C localement. Ce troisième épisode survient après une séquence de mai jugée exceptionnelle par sa précocité et une canicule de deux semaines dans la seconde moitié de juin, pendant laquelle les températures moyennes ont atteint des niveaux records et entraîné de graves conséquences sanitaires.
La répétition des fortes chaleurs s’accompagne d’un risque d’incendie particulièrement élevé dans les régions méditerranéennes. Météo-France met en garde contre des vents parfois forts susceptibles de favoriser la propagation des feux et classe sept départements du Sud en « risque très élevé » dans son bulletin dédié à la météo des forêts. Dans les Pyrénées-Orientales, un incendie déclenché samedi soir dans un massif difficile d’accès à Trévillach a parcouru près de 1 000 hectares. Selon la préfecture, le feu « n’est plus en propagation libre » mais reste sous surveillance. Dans la Drôme, un incendie de forêt qui brûle depuis trois jours dans une zone montagneuse inhabitée a plus que doublé de superficie dans la nuit, mobilisant plus de 300 pompiers qui tentent d’en ralentir la progression jugée « défavorable ».
Au-delà de la gestion d’urgence, la nouvelle offensive du thermomètre ravive un débat politique déjà vif sur la manière d’adapter le pays à des canicules appelées à devenir plus fréquentes et plus intenses. La question de la climatisation s’est imposée comme un symbole des divergences de stratégie. Lors de l’épisode de juin, la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut, s’est opposée à l’idée de déployer « la clim partout » comme réponse à l’adaptation au changement climatique, tandis que le Rassemblement national défendait un « plan clim » chiffré à 40 milliards d’euros.
Dimanche, le chercheur François Gemenne, coauteur de rapports du GIEC, est venu bousculer le débat en prenant clairement position en faveur d’un recours accru à la climatisation. « Je ne comprends pas les gens (...) qui s’obstinent à refuser la climatisation. Ça veut dire qu’ils acceptent de transformer les canicules en tract électoral pour le RN », a-t-il déclaré sur France Info, visant explicitement la ministre de la Transition écologique. Sur fond de vigilance orange, de forêts en flammes et de mortalité en hausse lors des précédents épisodes, la France se retrouve ainsi à arbitrer entre impératifs sanitaires immédiats, maîtrise de la demande énergétique et stratégie de long terme face à des étés de plus en plus extrêmes.