
A 45-year-old Western restaurant in Hong Kong’s Fanling district is set to close at the end of this month, after failing to absorb a steep rent increase. Yat Sizz Restaurant, a nostalgia-steeped eatery on Wo Fung Street in Luen Wo Hui, will serve its last customers on July 31, staff confirmed in local media reports. Employees said the landlord raised the rent to a level the business could no longer afford, adding the owner "might have thought the Yat Sizz name could carry it." Attempts to negotiate reportedly fell through.
Opened in the early 1980s, Yat Sizz has long been regarded as a local landmark. The restaurant has kept its original interior largely intact, featuring white walls framed by multiple arched doorways, wood floors, black wrought-iron railings and a red-brick English-style bar. The highly distinctive décor has drawn comparisons with Amigo, a high-end French restaurant in Happy Valley, earning Yat Sizz the nickname "Fanling Amigo" and a listing on the Hong Kong Tourism Board’s website.
The menu leans heavily on classic Western fare that was once a staple of old Hong Kong dining rooms: borscht, French escargots, American Angus steaks, deep-fried prawn cutlets and seafood baked under puff pastry, alongside pasta dishes such as spicy garlic prawn angel hair. In its earlier years, the restaurant attracted foreign patrons from nearby British army barracks as well as visitors from other parts of the city who sought out its retro atmosphere and traditional dishes.
News of the impending closure circulated recently on social media, triggering a wave of nostalgic comments from long-time customers who said they were saddened by the development. Many described Yat Sizz as part of the collective memory of North District residents and a defining feature of Luen Wo Hui’s streetscape. With the rent dispute unresolved and the last day of service now set, the venue is poised to become the latest long-established neighborhood business in Hong Kong to disappear, leaving regulars to remember it as a symbol of a fading era of local dining culture.

Depuis le 2 juillet 2026, le pass Navigo Annuel franchit une nouvelle étape dans sa dématérialisation en arrivant sur les smartphones Android. Les abonnés franciliens dotés d’un forfait annuel classique ou senior peuvent désormais transférer leur titre sur un mobile compatible et valider directement aux portiques avec leur téléphone, sans même avoir à le déverrouiller. Une évolution attendue de longue date par les usagers, alors que les tickets et forfaits courts (Jour, Semaine, Mois, Liberté+) étaient déjà passés au numérique.
Le déploiement concerne 1,3 million d’abonnés, qui paient 998 euros par an pour circuler sur l’ensemble des zones d’Île-de-France. Île-de-France Mobilités étale l’opération sur deux semaines afin de gérer progressivement les transferts de titres. Cette bascule du support physique vers le smartphone intervient deux ans après la dématérialisation du passe mensuel, un décalage expliqué par des contraintes techniques et réglementaires, notamment liées à la lutte contre la fraude, estimée à 700 millions d’euros par an dans les transports franciliens.
Si les détenteurs de smartphones Android sont les premiers servis, la bascule ne sera pas immédiate pour tous. Les utilisateurs d’iPhone et d’Apple Watch devront patienter jusqu’à septembre 2026 pour intégrer leur Navigo Annuel à leur appareil. Les 1,4 million d’étudiants titulaires du forfait Imagine R devront, eux, attendre septembre 2027 pour bénéficier du même niveau de dématérialisation. Île-de-France Mobilités assume ainsi un calendrier progressif et inégal selon les publics, après plusieurs reports qui avaient suscité l’exaspération d’une partie des usagers.
Concrètement, les abonnés éligibles doivent passer par l’application Île-de-France Mobilités. Une fois l’application installée, il leur faut se connecter à l’onglet « Mon Espace », puis sélectionner l’option « Transférer mon Navigo Annuel ». Si le profil est compatible, l’abonnement est basculé sur le smartphone, qui devient alors le titre de transport unique. Pour l’autorité organisatrice, cette étape marque « une nouvelle étape de la simplification des déplacements en Île-de-France », tout en s’inscrivant dans une stratégie plus large de modernisation des titres de transport et de réduction de la fraude.