
Hong Kong has named 466 individuals in its 2026 Honours List, with a fallen firefighter and a veteran economist among the most prominent recipients. The roll, announced on Wednesday, spans public service, emergency response, finance, healthcare and sport, and includes three Grand Bauhinia Medals, the city’s highest accolade, alongside a posthumous Medal for Bravery (Gold) for Senior Fireman Ho Wai-ho.
Ho was killed in last November’s Wang Fuk Court blaze in Tai Po, described by officials as Hong Kong’s deadliest fire in decades. The blaze claimed 168 lives and displaced around 5,000 residents. Ho, one of the first rescuers to arrive, continued search and rescue operations despite extreme heat and a fierce fire, actions the government said demonstrated “gallantry of the highest order”. Chief Executive John Lee Ka-chiu said Ho “displayed unwavering dedication, utmost bravery and selfless devotion to the public,” adding that he “risked his life to save others” in the course of his duty.
At the apex of the civil honours, the Grand Bauhinia Medal was conferred on economist Prof Lawrence Lau Juen-yee, former lawmaker and Executive Council member Chan Kin-por, and Lam Kwong-siu, an adviser to Bank of China International Holdings. Authorities highlighted Lau’s academic record and what they described as his pivotal role in strengthening Hong Kong’s competitive edge in financial services. In addition, eight people received the Gold Bauhinia Star, including former Permanent Secretary for Financial Services & the Treasury (Financial Services) Salina Yan and Hospital Authority Chairman Henry Fan, while 19 were awarded the Silver Bauhinia Star and 40 the Bronze Bauhinia Star.
The honours list also recognised contributions beyond government and finance. Fencer Ryan Choi Chun-yin and cyclist Lee Sze-wing were named for their performances at last year’s National Games, reflecting the administration’s emphasis on sporting achievement. Six police officers received the Medal for Bravery (Bronze) for confronting explosions and rescuing five people from a vessel in Causeway Bay Typhoon Shelter during Typhoon Wipha in July last year. Lee expressed his gratitude to all awardees for what he called their significant contributions to Hong Kong and said he hoped they would continue to serve the community. The awards presentation ceremony will take place later this year, and the Chief Executive has also appointed 65 people as Justices of the Peace.

La France affronte déjà son troisième épisode de fortes chaleurs depuis le début de l’année, quelques jours seulement après une canicule qualifiée d’historique. Dimanche, sept départements du Sud – l’Ardèche, l’Aude, la Drôme, le Gard, le Vaucluse, l’Hérault et les Pyrénées-Orientales – ont été placés en vigilance orange canicule, avec des températures pouvant avoisiner les 40 °C, notamment en ex-région Languedoc-Roussillon. Météo-France prévoit que les fortes chaleurs gagneront du terrain vers le nord ce lundi 6 juillet 2026 et n’exclut pas d’étendre la vigilance à d’autres territoires.
Si les prévisionnistes soulignent que « les températures sont un cran en dessous » de celles enregistrées lors de la précédente canicule, la nouvelle vague pourrait se prolonger jusqu’au week-end prochain. Les minimales restent élevées sur le pourtour méditerranéen et dans la moyenne vallée du Rhône, souvent comprises entre 21 et 25 °C, avec des pointes à 27 °C localement. Ce troisième épisode survient après une séquence de mai jugée exceptionnelle par sa précocité et une canicule de deux semaines dans la seconde moitié de juin, pendant laquelle les températures moyennes ont atteint des niveaux records et entraîné de graves conséquences sanitaires.
La répétition des fortes chaleurs s’accompagne d’un risque d’incendie particulièrement élevé dans les régions méditerranéennes. Météo-France met en garde contre des vents parfois forts susceptibles de favoriser la propagation des feux et classe sept départements du Sud en « risque très élevé » dans son bulletin dédié à la météo des forêts. Dans les Pyrénées-Orientales, un incendie déclenché samedi soir dans un massif difficile d’accès à Trévillach a parcouru près de 1 000 hectares. Selon la préfecture, le feu « n’est plus en propagation libre » mais reste sous surveillance. Dans la Drôme, un incendie de forêt qui brûle depuis trois jours dans une zone montagneuse inhabitée a plus que doublé de superficie dans la nuit, mobilisant plus de 300 pompiers qui tentent d’en ralentir la progression jugée « défavorable ».
Au-delà de la gestion d’urgence, la nouvelle offensive du thermomètre ravive un débat politique déjà vif sur la manière d’adapter le pays à des canicules appelées à devenir plus fréquentes et plus intenses. La question de la climatisation s’est imposée comme un symbole des divergences de stratégie. Lors de l’épisode de juin, la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut, s’est opposée à l’idée de déployer « la clim partout » comme réponse à l’adaptation au changement climatique, tandis que le Rassemblement national défendait un « plan clim » chiffré à 40 milliards d’euros.
Dimanche, le chercheur François Gemenne, coauteur de rapports du GIEC, est venu bousculer le débat en prenant clairement position en faveur d’un recours accru à la climatisation. « Je ne comprends pas les gens (...) qui s’obstinent à refuser la climatisation. Ça veut dire qu’ils acceptent de transformer les canicules en tract électoral pour le RN », a-t-il déclaré sur France Info, visant explicitement la ministre de la Transition écologique. Sur fond de vigilance orange, de forêts en flammes et de mortalité en hausse lors des précédents épisodes, la France se retrouve ainsi à arbitrer entre impératifs sanitaires immédiats, maîtrise de la demande énergétique et stratégie de long terme face à des étés de plus en plus extrêmes.