
New World Development Co. and Ares Management Corp. have sharply cut asking prices for units at their grade-A office project in Hong Kong’s Cheung Sha Wan district, in one of the deepest discounts seen in the city’s commercial property market. According to people familiar with the matter and local media reports, prices at 83 Wing Hong Street have been reduced by as much as 57% from levels when the project first launched sales in 2024, with some units now offered below the developer’s original land cost.
After factoring in discounts and rebates, certain floors at the 28-storey tower are being marketed at about HK$5,600 per square foot, with other units around HK$7,000 per square foot, the people said. That compares with initial asking prices of roughly HK$13,000 per square foot at the start of the year and is lower than the about HK$7,996 to HK$8,000 per square foot New World paid for the site in 2017. The aggressive pricing underscores the pressure facing owners of commercial assets outside Hong Kong’s core business districts, even as sentiment in the broader property market has started to improve.
The building, completed in 2023 and branded “83 Wing Hong Street,” is located near Lai Chi Kok MTR station in Kowloon, about a five-minute walk from the railway and around a 20-minute train ride from Central. It comprises office space from the fifth floor upward, with a total gross floor area of roughly 440,000 square feet and includes both office and retail components. While the steep reductions have helped lift transaction momentum in recent weeks, they also highlight how landlords in non-core locations are having to adjust expectations to clear inventory.
Hong Kong’s office sector remains weighed down by high vacancies, particularly outside the traditional Central business district. Data from CBRE show the citywide office vacancy rate stood at 16.8% at the end of March, close to a historic high, amid a wave of new completions. That contrasts with signs of a broader recovery in the residential segment, leaving some investors reassessing exposure to commercial assets. Ares declined to comment on the pricing moves, while New World did not respond to requests for comment, according to earlier reports.

Le compte à rebours est lancé pour Duralex. Placée en redressement judiciaire le 1er juin, la verrerie de La Chapelle-Saint-Mesmin (Loiret) est désormais engagée dans un plan de cession validé par le tribunal de commerce d’Orléans début juillet. Les candidats à la reprise ont jusqu’au 6 août pour déposer un dossier complet, avant une audience clé fixée au 17 septembre qui doit examiner les offres et tracer les lignes du futur de l’entreprise et de ses 243 salariés.
Fondée en 1945 et connue pour ses verres de cantine réputés incassables, Duralex affronte son cinquième redressement judiciaire en un peu plus de vingt ans. Deux ans après avoir été reprise en Scop par ses propres salariés, l’usine n’a pas réussi à surmonter ses difficultés financières. Le tribunal a accordé une période d’observation de six mois avec poursuite d’activité, mais le sort du site et de son savoir-faire industriel dépend désormais de l’issue du plan de cession.
Selon le syndicat Force ouvrière, une quarantaine de marques d’intérêt ont été recensées, sans qu’aucune ne se soit pour l’instant concrétisée en offre formalisée. À l’audience, aucun nom de repreneur potentiel n’a été évoqué. Les syndicats insistent sur la nécessité d’un « projet industriel sérieux » porté par un repreneur « compétent » capable de maintenir l’activité sur le site. Des élus locaux alertent sur le risque de voir émerger des candidats intéressés par la seule marque Duralex, sans engagement sur la production et l’outil industriel.
Dans l’usine, l’activité a été ajustée pour préserver la trésorerie. La production, mise en pause le 12 juin afin de réduire les charges et de concentrer les équipes sur l’emballage et la préparation des commandes, a redémarré avec la relance d’une ligne de fabrication. À l’extérieur, une quarantaine de militants, à l’appel de la CGT, se sont rassemblés devant le tribunal d’Orléans lors de la dernière audience pour afficher leur soutien à la verrerie et rappeler l’enjeu social et industriel de ce nouveau tournant pour Duralex.