Bauernpräsident warnt vor Flächenverlust – Union kontert mit Marken-Offensive für Wein

15.06.2026


Unionspolitiker im Bundestag wollen deutschen Wein im Handel mit einem einheitlichen „Deutschlanddeckel“ stärker ins Rampenlicht rücken. Angesichts einer schwachen Nachfrage und rückläufigen Weinkonsums in Europa schlagen sie vor, Weinflaschen aus deutscher Produktion mit einer leicht erkennbaren Kennzeichnung auf dem Schraubverschluss zu versehen. Der weinbaupolitische Sprecher der Unionsfraktion, Artur Auernhammer (CSU), sagte der „Rheinischen Post“, mit einer Deutschlandfahne auf dem Deckel wäre deutscher Wein sichtbarer – derzeit sei er es nicht.

Als Vorbild verweisen die Initiatoren auf Österreich. Dort sind Qualitätsweine standardmäßig mit einer rot-weiß-roten Banderole und einem markanten Schraubverschluss ausgestattet, der im Handel als nationales Wiedererkennungsmerkmal etabliert ist. Nach Ansicht von Auernhammer müsste auch in Deutschland zusätzlich ein Siegel entwickelt werden, damit Wein „an der Verschraubung leichter erkennbar“ ist. Damit gehe es nicht nur um eine optische Aufwertung, sondern um ein klares Herkunftssignal am Regal.

Unterstützung erhält der Vorstoß innerhalb der Union vom CDU-Bundestagsabgeordneten Josef Oster, der aus der Weinbauregion Koblenz stammt und den Innenausschuss im Bundestag leitet. Das österreichische Modell sei ein „sehr interessanter Ansatz“, zitierte ihn die „Rheinische Post“. Ein eigenes Wiedererkennungsmerkmal für deutschen Wein zu schaffen, halte er für „überlegenswert“. Für den Lebensmittelhandel könnte eine solche Lösung nach Brancheneinschätzung vor allem dann attraktiv sein, wenn sie Konsumenten die Herkunft auf den ersten Blick verdeutlicht.

Hintergrund der Initiative ist eine Branchenlage, die Experten als kritisch beschreiben. Der Weinbau in Deutschland steckt nach Angaben der Erzeuger in der Krise, europaweit geht der Weinkonsum zurück. Bauernpräsident Joachim Rukwied warnte vor erheblichen Folgen für die heimische Produktion: Wegen der schlechten Marktlage sei zu erwarten, dass Rebflächen „in erheblichem Umfang“ verloren gehen. Ob ein einheitlicher Flaschenverschluss den Absatz tatsächlich spürbar steigern kann, ist offen. Im Handel gilt die bessere Erkennbarkeit heimischer Produkte allerdings als wichtiger Faktor, da die Herkunft von Wein für viele Verbraucher ein zentrales Kaufkriterium ist.

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Compte à rebours pour Duralex, en quête d’un repreneur industriel

05.07.2026


Le compte à rebours est lancé pour Duralex. Placée en redressement judiciaire le 1er juin, la verrerie de La Chapelle-Saint-Mesmin (Loiret) est désormais engagée dans un plan de cession validé par le tribunal de commerce d’Orléans début juillet. Les candidats à la reprise ont jusqu’au 6 août pour déposer un dossier complet, avant une audience clé fixée au 17 septembre qui doit examiner les offres et tracer les lignes du futur de l’entreprise et de ses 243 salariés.

Fondée en 1945 et connue pour ses verres de cantine réputés incassables, Duralex affronte son cinquième redressement judiciaire en un peu plus de vingt ans. Deux ans après avoir été reprise en Scop par ses propres salariés, l’usine n’a pas réussi à surmonter ses difficultés financières. Le tribunal a accordé une période d’observation de six mois avec poursuite d’activité, mais le sort du site et de son savoir-faire industriel dépend désormais de l’issue du plan de cession.

Selon le syndicat Force ouvrière, une quarantaine de marques d’intérêt ont été recensées, sans qu’aucune ne se soit pour l’instant concrétisée en offre formalisée. À l’audience, aucun nom de repreneur potentiel n’a été évoqué. Les syndicats insistent sur la nécessité d’un « projet industriel sérieux » porté par un repreneur « compétent » capable de maintenir l’activité sur le site. Des élus locaux alertent sur le risque de voir émerger des candidats intéressés par la seule marque Duralex, sans engagement sur la production et l’outil industriel.

Dans l’usine, l’activité a été ajustée pour préserver la trésorerie. La production, mise en pause le 12 juin afin de réduire les charges et de concentrer les équipes sur l’emballage et la préparation des commandes, a redémarré avec la relance d’une ligne de fabrication. À l’extérieur, une quarantaine de militants, à l’appel de la CGT, se sont rassemblés devant le tribunal d’Orléans lors de la dernière audience pour afficher leur soutien à la verrerie et rappeler l’enjeu social et industriel de ce nouveau tournant pour Duralex.