ศาลคามายุตไต่สวนพยานคดีหญิงไทย ฝ่าฝืนกฎหมายคนเข้าเมือง-พัวพันคดีฆ่าทูตสหรัฐฯ

25.06.2026


หญิงชาวไทย ปวิณี สุพศิริวิศาล ปรากฏตัวต่อหน้าศาลคามายุตในนครย่างกุ้งเมื่อวันอังคาร เพื่อรับการพิจารณาคดีข้อหาละเมิดกฎหมายคนเข้าเมืองเมียนมา ซึ่งเชื่อมโยงกับข้อกล่าวหาว่าเธอมีส่วนเกี่ยวข้องกับการเสียชีวิตของอดีตสามีซึ่งเป็นนักการทูตสหรัฐอเมริกาประจำย่างกุ้ง ตามข้อมูลจากทนายความที่ติดตามคดีและรายงานของสื่อระหว่างประเทศ

แม้ปวิณีจะถูกตั้งข้อหาฆ่าคนตายในเหตุการณ์เมื่อเดือนพฤษภาคม ซึ่งพบศพนักการทูตสหรัฐฯ ในที่พักแห่งหนึ่งในย่างกุ้ง แต่กระบวนการยุติธรรมของเมียนมากำลังเริ่มจากคดีละเมิดกฎหมายคนเข้าเมืองเป็นขั้นแรก กฎหมายดังกล่าวถูกใช้กับชาวต่างชาติที่ถูกกล่าวหาว่าก่ออาชญากรรมในประเทศ โดยโทษจำคุกตามข้อหานี้อยู่ในกรอบตั้งแต่หกเดือนจนถึงห้าปี

การไต่สวนในศาลคามายุตซึ่งเป็นนัดที่สอง มีพยานฝ่ายโจทก์สามราย รวมถึงเจ้าหน้าที่ตรวจคนเข้าเมือง ให้การต่อศาล ตามคำบอกเล่าของทนายความที่ขอไม่เปิดเผยชื่อเนื่องจากกังวลผลกระทบจากรัฐบาลทหารเมียนมา เจ้าหน้าที่จากแผนกตรวจคนเข้าเมืองและทะเบียนราษฎร์เขตคามายุตยังยืนยันต่อสำนักข่าวต่างประเทศว่ามีพยานเข้าให้การ แต่ปฏิเสธเปิดเผยรายละเอียดเพิ่มเติม ขณะที่ยังไม่ชัดเจนว่าจำเลยได้ให้การรับสารภาพหรือปฏิเสธข้อหาแล้วหรือไม่

กระบวนการพิจารณาคดีในข้อหาคนเข้าเมืองคาดว่าจะดำเนินในศาลระดับทาวน์ชิป ก่อนที่เมียนมาจะเปิดการพิจารณาคดีข้อหาฆ่าคนตาย ซึ่งตามประมวลกฎหมายอาญาของเมียนมา หากศาลพิพากษาว่ามีความผิด โทษอาจตั้งแต่จำคุก 10 ปีไปจนถึงโทษประหารชีวิต ทั้งนี้ ทางการเมียนมาและหน่วยงานที่เกี่ยวข้องให้ข้อมูลกับสื่ออย่างจำกัด ขณะที่กระบวนการยุติธรรมดำเนินไปภายใต้บริบทของประเทศที่อยู่ภายใต้การปกครองของกองทัพและเผชิญความขัดแย้งภายในอย่างต่อเนื่อง

Other news

Compte à rebours pour Duralex, en quête d’un repreneur industriel

05.07.2026


Le compte à rebours est lancé pour Duralex. Placée en redressement judiciaire le 1er juin, la verrerie de La Chapelle-Saint-Mesmin (Loiret) est désormais engagée dans un plan de cession validé par le tribunal de commerce d’Orléans début juillet. Les candidats à la reprise ont jusqu’au 6 août pour déposer un dossier complet, avant une audience clé fixée au 17 septembre qui doit examiner les offres et tracer les lignes du futur de l’entreprise et de ses 243 salariés.

Fondée en 1945 et connue pour ses verres de cantine réputés incassables, Duralex affronte son cinquième redressement judiciaire en un peu plus de vingt ans. Deux ans après avoir été reprise en Scop par ses propres salariés, l’usine n’a pas réussi à surmonter ses difficultés financières. Le tribunal a accordé une période d’observation de six mois avec poursuite d’activité, mais le sort du site et de son savoir-faire industriel dépend désormais de l’issue du plan de cession.

Selon le syndicat Force ouvrière, une quarantaine de marques d’intérêt ont été recensées, sans qu’aucune ne se soit pour l’instant concrétisée en offre formalisée. À l’audience, aucun nom de repreneur potentiel n’a été évoqué. Les syndicats insistent sur la nécessité d’un « projet industriel sérieux » porté par un repreneur « compétent » capable de maintenir l’activité sur le site. Des élus locaux alertent sur le risque de voir émerger des candidats intéressés par la seule marque Duralex, sans engagement sur la production et l’outil industriel.

Dans l’usine, l’activité a été ajustée pour préserver la trésorerie. La production, mise en pause le 12 juin afin de réduire les charges et de concentrer les équipes sur l’emballage et la préparation des commandes, a redémarré avec la relance d’une ligne de fabrication. À l’extérieur, une quarantaine de militants, à l’appel de la CGT, se sont rassemblés devant le tribunal d’Orléans lors de la dernière audience pour afficher leur soutien à la verrerie et rappeler l’enjeu social et industriel de ce nouveau tournant pour Duralex.